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Archer PREWITT : "White sky" (Carrot Top Records, USA, 1999) XP813F (réf. Médiathèque) |
Un petit avant-goût de l’été, sous forme de neuf somptueux divertissements pop, aux arrangements renversants (cuivres, cordes), dignes des plus fins orfèvres, orchestrés par un chanteur/guitariste /percussionniste rencontré sur les albums de Sea and Cake et Coctails. Oubliez tous vos soucis et laissez-vous emporter par cette brise vivifiante … (L. Charlier)
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THE MONGOLFIER BROTHERS : "Seventeen stars" (Vespertine, Grande-Bretagne, 1999) XM772T (réf. Médiathèque) |
Un duo anglais qui privilégie les atmosphères romantiques, ciselées à coup de piano classique, de guitare sèche, d’ambiances électroniques épurées et d’une seule voix d’homme. Les mélodies, délicates, planent, majestueuses, et représentent la plus idéale et la plus envoûtante des musiques de nuit. (L. Charlier)
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Rhys CHATHAM : "Hard edge" (Wire Editions, Grande-Bretagne, 1999) XC295D (réf. Médiathèque) Pour
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La clé de cet album, mêlant improvisations jazz électriques et drum’n’bass, est la spontanéité. Parti d’une solide réputation en tant que guitariste rock, Chatham s’est peu à peu tourné vers la trompette, avec l’ambition d’obtenir un son aussi proche que celui d'une guitare électrique ! L’illusion est totale et donne une combinaison unique de lignes be-bop plus intimes et de poussées d’adrénaline imprimées par les trépidations de la basse, les roulements de la batterie, les distorsions électriques de la guitare et les traitements électroniques "live". Une synthèse d’idées incroyables, si intimement liées ensemble, qu ‘elles forment un tout homogène. L’aboutissement d’une carrière. (L. Charlier)
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Stan RIDGWAY : "Anatomy" (New West, USA, 1999) XR593I (réf. Médiathèque) Pour
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L’ex-Wall of Voodoo a toujours eu beaucoup de talent pour raconter
des histoires, telle celle-ci, découpée à la manière d’un polar. Les
climats, captivants, sont installés par différentes guitares, des
percussions, une basse acoustique ou électrique, une trompette, un cor,
une harpe, un harmonica, de l’électronique et bien sûr la voix
rocailleuse extraordinaire du "réalisateur". De la première à
la dernière "scène", on assiste à un film aux allures de
classique. Bravo l’artiste ! Sa "six-cordes" s’est
baladée un peu partout (en solo, avec Roxy Music, Robert Wyatt, Brian Eno,
John Cale,…). Pour cet album, le guitariste a décidé de "pousser
la chansonnette", aspect négligé jusque là. Accompagné du fidèle
Robert Wyatt, il retranscrit ses racines colombiennes, sa culture
anglaise, ainsi que les années passées à Cuba, dans des chansons
pleines de feeling, où sa guitare fait des merveilles. (L. Charlier)
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THE VOLARES : "The night we taught ourselves to sing" (Rockadelic, USA, 1999) XV853C (réf. Médiathèque) Pour
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Bénissons cette nuit, où ils apprirent à chanter, car sans cela cette réunion de trois talentueux - mais néanmoins inconnus - musiciens, hantés par les esprits de Jimmy Page, Ronnie Lane, Robert Wyatt ou Tiny Tim, n’aurait jamais "caressé" nos oreilles ! Harmonies vocales tout empreintes de grâce sixties, riffs de guitares zeppeliniens en diable, compositions intemporelles aux parfums mystiques (utilisation de tablas, djembe, duoff, req,…), tout fait "mouche", vous prend par surprise, car c’en est une et de taille ! ! (L. Charlier)
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John FAHEY : "Georgia stomps, Atlanta struts, and other contemporary dance favorites" (Table of the Elements, USA, 1998) XF038A (réf. Médiathèque) Pour
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Cela
fait plus de 25 ans que John Fahey circule sur les routes, la gratte
sèche en bandoulière, et son succès reste très confidentiel. Alors,
voici un disque épatant. Des interprétations libres de standards tels
que "House of the rising sun" et "Mood indigo", plus d’autres
créations. Un disque très personnel, intime, en dehors du temps,
entièrement guitare solo avec un petite apparition de David Grubbs (Gastr
Del Sol) . (B. Molenkamp)
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Ben CHRISTOPHER : "My beautiful demon" (V2 Records, Grande-Bretagne, 1999) XC391G (réf. Médiathèque) |
Un
disque de chansons semi-acoustiques, tantôt quasi a capella, tantôt plus
enrobées. Le songwriter s’accompagne lui-même à la guitare et aux
claviers. Sur certaines plages, il est soutenu par quelques musiciens à l’harmonica,
au cello voire au violon. Un CD classieux et pourtant sans prétention.
(B. Molenkamp)
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Arto LINDSAY : "Prize" (Rykodisc, Grande-Bretagne, 1999) XL514E (réf. Médiathèque) Pour
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Une
petite histoire… Arto Lindsay a débuté sa carrière de guitariste en
1980 avec les frères Lurie au sein des Lounge Lizards, combo pratiquant
un jazz hybride et inspiré. Ensuite il a accompagné des musiciens tels
que John Zorn, Uri Caine, Bill Frisell, Bill Laswell, Marc Ribot et encore
et encore… Depuis quelques temps, il s’oriente vers la musique
brésilienne et surtout Bahia. Les morceaux présentés sur ce disque sont
un mélange d’influences où il infiltre savamment ses propres
inspirations de créateur, autant comme guitariste-compositeur-arrangeur
que comme chanteur. Sensuel, lascif et sensitif sans jamais verser dans le
sirop. Permettez-moi de vous rappeler "Hyper Civilizado"
(XL514C) où des musiciens tels que Dj Spooky, Spit ou Dj Soul Slinger
reprennent et recréent l’album "Mundo Civilizado" de Lindsey.
(B.Molenkamp)
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An PIERLÉ : "Mud stories" (Wea, Pays-Bas, 1999) XP414S (réf. Médiathèque) |
Auteur-compositeur-interprète
comme on dit. An Pierlé sort son premier album après avoir chanté avec
Die Anarchistische Abendunterhaltung (DAAU) et c’est une découverte!
Ces chansons sont intimistes et lorgnent vers le cabaret, un peu comme des
petits tableaux, à l’image de ceux qui illustrent la pochette. Elle
chante et s’accompagne au piano avec talent. (B. Molenkamp)
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ARAB STRAP : "Elephant shoe" (Go ! Beat, 1999) XA648W (réf. Médiathèque) |
Après "The week never starts round here" et "Philophobia", ces Ecossais moroses nous proposent leur troisième manifeste de la mélancolie, prenant le parti pris de la lenteur comme seule attitude réellement révolutionnaire à afficher de nos jours. Un album dans lequel le détachement profond des mots nous laisse entrevoir le langage comme une défense. Le marmonnement d’Aidan Moffat et son refus du chant nous transmettent un sentiment de sursis teinté de réflexes suicidaires et autodestructeurs. Les accords de guitare dépressifs de Malcolm Middleton et son dépouillement musical nous font percevoir l’écume des apparences après une longue hibernation physique et morale. (D. Gillebert)
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OLD TIME RELIJUN : "Uterus and fire" (K, 1999) XO245J (réf. Médiathèque) |
Grâce
à Calvin Johnson et son label K, dynamiteurs de la scène rock
américaine, nous pouvons découvrir aujourd’hui la démarche
extrémiste d’Arrington De Dyoniso. Un disque réfractaire à tout
dressage, où le crachement des cordes vocales sur des rythmes en miettes
bannit les mélodies et nous entraîne dans la débauche. Certainement la
meilleure chose qui soit arrivée à la "musique du(des)
peuple(s)". Des chansons garanties sans matières celtiques, aucune
présence de musiciens cubains à l’horizon, même la guitare de Ry
Cooder est saccagée par ce trash squelettique. Musique désossée et
dissonante faite de saturations dans la défroque et la pulsion. (D.
Gillebert)
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MIGALA : "Diciembre,3 a.m." (Acuarela, 1999) XM543N (réf. Médiathèque) Pour
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Ce
collectif madrilène, fleuron du label Acuarela, nous propose, sur cet
album antérieur au "Asi duele un verano", un voyage en vase
clos, suspendu aux références (américaines) affichées avec fierté. D’une
reprise du "Fade into you" de Mazzy Star à celle toute en
lenteur combative d'"Anarchy in the U.K .", leur folk
austère à la fragilité existentielle nous montre une Espagne pluvieuse
au ciel plombé. Leur musique évoque ces égarés volontaires sur le
pavé mouillé de Bilbao et une certaine new wave dépouillée. (D.
Gillebert)
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LYNNFIELD PIONEERS : "Free popcorn" (Matador, 1999) XL988P (réf. Médiathèque) Pour
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Voilà un bel exemple de la démarche du hautement conseillé label américain "Matador". Une réunion de potaches sympathiques et d’idiots du village rock aussi éloignés d’une dérive de "savantisation" de cette expression que d’une vision "versaillaise", le petit doigt sur la couture, du prétendu in®ockuptible. Un disque fait d’oppositions entre la modernité du chant rappé et l’utilisation d’un synthé démodé ou d’un orgue donnant une couleur soul quelque peu vieillotte. Les chansons balancent entre l’humour des textes et la malignité de la musique. (D. Gillebert)
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Johnny DOWD : "Pictures from life’s other side" (Koch Records, 1999) XD802H (réf. Médiathèque) |
Texan
qui a grandi dans l’Oklahoma, Johnny Dowd, notre "borderline"
préféré nous propose son approche cauchemardesque de l’Amérique. Une
sorte d’anthologie ténébreuse de la musique folk américaine entre
blues gothique et country torturée. Une mixture psychotique pleine de
feedback filtrée par sa vision violente et meurtrière de l’"American
way of life". La rythmique hantée éjecte le fatalisme des mots. Les
chansons sont menaçantes et mystérieuses, la peur s’infiltre et vient
contaminer la plus banale des normalités… (D. Gillebert)
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THE WISDOM OF HARRY : "Stars of super 8" (Matador, 1999) XW760S (réf. Médiathèque) Pour
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Nous
retrouvons avec un certain plaisir, dissimulé derrière ce nom, Peter
Astor (Weather Prophets), figure emblématique des eighties glauques.
Après plusieurs années d’errance, cet expatrié chronique nous invite
à partager sa ferme douceur, sa lenteur obstinée et son pouvoir
contemplatif. Un album partagé entre chansons acoustiques porteuses de
doutes et électroniques en perte d’espaces. (D. Gillebert)
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SKYRAY : "Womb" (Space Age Recordings, 1999) XS467C (réf. Médiathèque) Pour
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Nouvelle
production du label Space Age (Experimental Audio Research,
Spacemen 3, Spectrum) qui mélange habilement l’expérimentation
électronique et l’héritage du psychédélisme. Ce projet solo de Paul
Simpson (Teardrop Explodes) nous plonge pendant septante minutes dans les
grands fonds marins. La descente en apnée vers les abysses est rythmée
par la défiance silencieuse à l’écoute du ralentissement de la
respiration et des bulles d’ivresse musicale. (D. Gillebert)
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NOD : "Radio giddy-up" (Smells Like Recordings, 1999) XN646D (réf. Médiathèque) |
En
considérant l’ère du digital comme la plus grande campagne de
marketing de ce siècle, il est réjouissant de constater qu’un groupe
comme Nod puisse exister. Dans sa formule rock basique d’avant la
révolution technologique et de sa grande normalisation, ces musiciens
américains au travestissement ludique s’évadent avant que ne retombe
la chape de plomb du retour à l’ordre des choses. (D. Gillebert)
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ATTWENGER : "Most" : MN3100 (réf. Médiathèque) Pour
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Voici
encore un groupe dont on ne parle pas et c’est bien dommage. Autrichien
mais pas chien de garde pour un sou. Une musique qui échappe à toute
classification. Le chanteur, dont le timbre de la voix rappelle un peu les
Fabulous Trobadors, s’exprime en patois germanique. Le fait qu’on
ne comprenne rien au texte n’enlève rien à la sensation d’envoûtement
qui se dégage de cette musique sans frontière. Sensation de fête, de
transe, de pogo musette ou de folk hardcore. La musique est surtout axée
sur les rythmes provenant des percussions et de la batterie bien sûr,
mais aussi du jeu sans pareil de l’accordéon omniprésent, de l’harmonica,
de quelques loops et de la voix si particulière de Markus Binder.
Binder que l’on retrouve sans voix mais au tuba et manipulant une
" harpe mâchoire " sur une plage de Orchester 33 1/3,
projet allemand aux frontières du jazz et des musiques électroniques,
ainsi que sur le CD de Sam Auinger & Rupert Huber, Berliner theorie,
mais c’est une autre histoire, ou plutôt une autre page de la même
histoire. Déjà quatre albums à leur actif depuis le début des années
90, classés dans les collections "Rock" et "Musiques du
monde". (P.C. Offergeld)
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Frank PAHL "The cowboy disciple" : XP019A (réf. Médiathèque)Pour
connaître la disponibilité de ce média, cliquez ici : "The romantic side of schizophrenia" : XP019B (réf. Médiathèque)Pour
connaître la disponibilité de ce média, cliquez ici : "In cahoots" : XP019C (réf. Médiathèque) |
Faut-il
parler des génies inconnus, comme Frank Pahl, ou garder pour soi tout le
plaisir de se promener dans leur monde étrange ? Ces terres vierges
et fragiles, hantées par la schizophrénie (romantique en l’occurrence),
toujours à deux doigts de sombrer dans la réalité, ne sont à visiter
que seul ou accompagné de personnes de confiance, car il suffirait de
très peu de chose, un geste maladroit ou un faux pas, pour entrer dans le
mauvais tiroir du rêve tissé tout autour ou pour que tout s’écroule
sur vous. Musique de funambule, chansons en équilibre dans les airs,
instruments maintenus en apesanteur par leurs propres souffles… Musique
évidemment inclassable dans les catégories d’ici-bas. Et pourtant, c’est
au moyen d’instruments bien terrestres et de voix presque humaines que
la magie a lieu : ukulele, accordéon, clarinette, sax, piano,
marimba, mandoline, balalaïka, violons, guitare, batterie et 36 autres
objets et instruments préparés et manipulés avec finesse et tout de
même par des esprits un peu fêlés. Aux côtés de Frank Pahl on
retrouve toujours la même bande d’allumés participant aux projets
musicaux les plus libérés des conventions. Amy Denio, Eugène Chadbourne,
Jessica Lurie, Tom Cora, Luc Houtkamp et bien d’autres ; les
connexions sont infinies. La base de données accessible par "Mediaquest"
vous permet de tracer vos propres pistes dans ce labyrinthe musical.
Au départ de quelques références. (P.C. Offergeld)
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COBRA STRIKE : "The 13th scroll" (Ion, USA, 1999) XC531O (réf. Médiathèque) Pour
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Sur
une rythmique de Powers Rangers profanant la chambre de Barbie, du seau de
Buckethead, jaillit une guitare-culte tel un cobra anabolisé. Bonjour
l'hypnose, les symboles, et les phrasés subliminaux!. C'est énorme, une
fumisterie jouissive, dégoulinant d'envolées guitaristiques excessives,
submergée de spirales culturistes et d'arabesques occultes, se plaisant
à emporter au fond de ses anneaux magiques tout un peuple d'esclaves
hardeux gonflés de silicones techno. L'extase est cachée dans les replis
de cette virtuosité lourdingue à souhait. (Avec, en prime, la "main
invisible" de Bill Laswell) ! (P. Hemptinne)
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TWO DOLLAR GUITAR : "Weak beats and lame-ass rhymes" (Smells Like Records, USA, 1999) XT965B (réf. Médiathèque) Pour
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Très
classe, ce rock boiteux, lymphatique, aux musculatures débiles, mais
très entraînant dans sa coulée nonchalante, continue! Atmosphérique,
comme on dit, rock ballades en suspension, en caravane dans un paysage
vide, morne, et de temps en temps, mille reflets pétillent sur la mer
morte. Poudre aux yeux. Rock sphinctéral. Genre "Palace", avec,
au galop ralenti, un groove jazzy et, par-ci par-là, apparition partielle
d'un esprit crooner, pour la flambée nocturne en plein bled. Avec en tout
cas Steve Shelley de Sonic Youth. (P. Hemptinne)
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ENSEMBLE 4:33 & NETE & DJ KUBIKOV : "Falls" (Long Arms Records, Russie, 1997) XE565R (réf. Médiathèque) Pour
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Un
ensemble technoïde moscovite. Des sons atmosphériques sur base techno,
dont certains ne déparent pas le répertoire d’Aphex Twin; tout cela
avec une chanteuse et un violon obsessionnel, sans oublier une basse, une
clarinette et autres loops et échantillons. A mettre dans le rayon
"découvertes originales". (B. Molenkamp)
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