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___ROCK, POP, FOLK, TRIP-HOP, TECHNO__

 

sélection des mois de mars-avril 2000

 

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Archer PREWITT : "White sky" (Carrot Top Records, USA, 1999) 

XP813F (réf. Médiathèque)

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 Un petit avant-goût de l’été, sous forme de neuf somptueux divertissements pop, aux arrangements renversants (cuivres, cordes), dignes des plus fins orfèvres, orchestrés par un chanteur/guitariste /percussionniste rencontré sur les albums de Sea and Cake et Coctails. Oubliez tous vos soucis et laissez-vous emporter par cette brise vivifiante … (L. Charlier)

 

 

 

THE MONGOLFIER BROTHERS : "Seventeen stars" (Vespertine, Grande-Bretagne, 1999) 

 XM772T (réf. Médiathèque)

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Un duo anglais qui privilégie les atmosphères romantiques, ciselées à coup de piano classique, de guitare sèche, d’ambiances électroniques épurées et d’une seule voix d’homme. Les mélodies, délicates, planent, majestueuses, et représentent la plus idéale et la plus envoûtante des musiques de nuit. (L. Charlier)

 

 

 

 

 

Rhys CHATHAM : "Hard edge" (Wire Editions, Grande-Bretagne, 1999)

 XC295D (réf. Médiathèque)

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 La clé de cet album, mêlant improvisations jazz électriques et drum’n’bass, est la spontanéité. Parti d’une solide réputation en tant que guitariste rock, Chatham s’est peu à peu tourné vers la trompette, avec l’ambition d’obtenir un son aussi proche que celui d'une guitare électrique ! L’illusion est totale et donne une combinaison unique de lignes be-bop plus intimes et de poussées d’adrénaline imprimées par les trépidations de la basse, les roulements de la batterie, les distorsions électriques de la guitare et les traitements électroniques "live". Une synthèse d’idées incroyables, si intimement liées ensemble, qu ‘elles forment un tout homogène. L’aboutissement d’une carrière. (L. Charlier)

 

 

Stan RIDGWAY : "Anatomy" (New West, USA, 1999) 

XR593I (réf. Médiathèque)

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Mission bell

Train of thought

 

 L’ex-Wall of Voodoo a toujours eu beaucoup de talent pour raconter des histoires, telle celle-ci, découpée à la manière d’un polar. Les climats, captivants, sont installés par différentes guitares, des percussions, une basse acoustique ou électrique, une trompette, un cor, une harpe, un harmonica, de l’électronique et bien sûr la voix rocailleuse extraordinaire du "réalisateur". De la première à la dernière "scène", on assiste à un film aux allures de classique. Bravo l’artiste ! Sa "six-cordes" s’est baladée un peu partout (en solo, avec Roxy Music, Robert Wyatt, Brian Eno, John Cale,…). Pour cet album, le guitariste a décidé de "pousser la chansonnette", aspect négligé jusque là. Accompagné du fidèle Robert Wyatt, il retranscrit ses racines colombiennes, sa culture anglaise, ainsi que les années passées à Cuba, dans des chansons pleines de feeling, où sa guitare fait des merveilles. (L. Charlier)

 

THE VOLARES : "The night we taught ourselves to sing" (Rockadelic, USA, 1999)

 XV853C (réf. Médiathèque)

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Bénissons cette nuit, où ils apprirent à chanter, car sans cela cette réunion de trois talentueux - mais néanmoins inconnus - musiciens, hantés par les esprits de Jimmy Page, Ronnie Lane, Robert Wyatt ou Tiny Tim, n’aurait jamais "caressé" nos oreilles ! Harmonies vocales tout empreintes de grâce sixties, riffs de guitares zeppeliniens en diable, compositions intemporelles aux parfums mystiques (utilisation de tablas, djembe, duoff, req,…), tout fait "mouche", vous prend par surprise, car c’en est une et de taille ! ! (L. Charlier)

 

 

John FAHEY : "Georgia stomps, Atlanta struts, and other contemporary dance favorites" (Table of the Elements, USA, 1998) 

XF038A (réf. Médiathèque)

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Cela fait plus de 25 ans que John Fahey circule sur les routes, la gratte sèche en bandoulière, et son succès reste très confidentiel. Alors, voici un disque épatant. Des interprétations libres de standards tels que "House of the rising sun" et "Mood indigo", plus d’autres créations. Un disque très personnel, intime, en dehors du temps, entièrement guitare solo avec un petite apparition de David Grubbs (Gastr Del Sol) . (B. Molenkamp)

 

 

 

 

 

Ben CHRISTOPHER : "My beautiful demon" (V2 Records, Grande-Bretagne, 1999)  

XC391G (réf. Médiathèque)

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Un disque de chansons semi-acoustiques, tantôt quasi a capella, tantôt plus enrobées. Le songwriter s’accompagne lui-même à la guitare et aux claviers. Sur certaines plages, il est soutenu par quelques musiciens à l’harmonica, au cello voire au violon. Un CD classieux et pourtant sans prétention. (B. Molenkamp)

 

 

 

Arto LINDSAY : "Prize" (Rykodisc, Grande-Bretagne, 1999) 

XL514E (réf. Médiathèque)

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Ondina

Pode Ficar

Une petite histoire… Arto Lindsay a débuté sa carrière de guitariste en 1980 avec les frères Lurie au sein des Lounge Lizards, combo pratiquant un jazz hybride et inspiré. Ensuite il a accompagné des musiciens tels que John Zorn, Uri Caine, Bill Frisell, Bill Laswell, Marc Ribot et encore et encore… Depuis quelques temps, il s’oriente vers la musique brésilienne et surtout Bahia. Les morceaux présentés sur ce disque sont un mélange d’influences où il infiltre savamment ses propres inspirations de créateur, autant comme guitariste-compositeur-arrangeur que comme chanteur. Sensuel, lascif et sensitif sans jamais verser dans le sirop. Permettez-moi de vous rappeler "Hyper Civilizado" (XL514C) où des musiciens tels que Dj Spooky, Spit ou Dj Soul Slinger reprennent et recréent l’album "Mundo Civilizado" de Lindsey. (B.Molenkamp)

 

An PIERLÉ : "Mud stories" (Wea, Pays-Bas, 1999)

 XP414S (réf. Médiathèque)

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Auteur-compositeur-interprète comme on dit. An Pierlé sort son premier album après avoir chanté avec Die Anarchistische Abendunterhaltung (DAAU) et c’est une découverte! Ces chansons sont intimistes et lorgnent vers le cabaret, un peu comme des petits tableaux, à l’image de ceux qui illustrent la pochette. Elle chante et s’accompagne au piano avec talent. (B. Molenkamp)

 

 

ARAB STRAP : "Elephant shoe" (Go ! Beat, 1999) 

XA648W (réf. Médiathèque)

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Après "The week never starts round here" et "Philophobia", ces Ecossais moroses nous proposent leur troisième manifeste de la mélancolie, prenant le parti pris de la lenteur comme seule attitude réellement révolutionnaire à afficher de nos jours. Un album dans lequel le détachement profond des mots nous laisse entrevoir le langage comme une défense. Le marmonnement d’Aidan Moffat et son refus du chant nous transmettent un sentiment de sursis teinté de réflexes suicidaires et autodestructeurs. Les accords de guitare dépressifs de Malcolm Middleton et son dépouillement musical nous font percevoir l’écume des apparences après une longue hibernation physique et morale. (D. Gillebert)

 

 

OLD TIME RELIJUN :  "Uterus and fire" (K, 1999) 

XO245J (réf. Médiathèque)

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Grâce à Calvin Johnson et son label K, dynamiteurs de la scène rock américaine, nous pouvons découvrir aujourd’hui la démarche extrémiste d’Arrington De Dyoniso. Un disque réfractaire à tout dressage, où le crachement des cordes vocales sur des rythmes en miettes bannit les mélodies et nous entraîne dans la débauche. Certainement la meilleure chose qui soit arrivée à la "musique du(des) peuple(s)". Des chansons garanties sans matières celtiques, aucune présence de musiciens cubains à l’horizon, même la guitare de Ry Cooder est saccagée par ce trash squelettique. Musique désossée et dissonante faite de saturations dans la défroque et la pulsion. (D. Gillebert)

 

 

MIGALA :  "Diciembre,3 a.m." (Acuarela, 1999) 

XM543N (réf. Médiathèque)

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Ce collectif madrilène, fleuron du label Acuarela, nous propose, sur cet album antérieur au "Asi duele un verano", un voyage en vase clos, suspendu aux références (américaines) affichées avec fierté. D’une reprise du "Fade into you" de Mazzy Star à celle toute en lenteur combative d'"Anarchy in the U.K .", leur folk austère à la fragilité existentielle nous montre une Espagne pluvieuse au ciel plombé. Leur musique évoque ces égarés volontaires sur le pavé mouillé de Bilbao et une certaine new wave dépouillée. (D. Gillebert)

 

 

LYNNFIELD PIONEERS : "Free popcorn" (Matador, 1999)  

XL988P (réf. Médiathèque)

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Astral plane

Time to get dumb

Voilà un bel exemple de la démarche du hautement conseillé label américain "Matador". Une réunion de potaches sympathiques et d’idiots du village rock aussi éloignés d’une dérive de "savantisation" de cette expression que d’une vision "versaillaise", le petit doigt sur la couture, du prétendu in®ockuptible. Un disque fait d’oppositions entre la modernité du chant rappé et l’utilisation d’un synthé démodé ou d’un orgue donnant une couleur soul quelque peu vieillotte. Les chansons balancent entre l’humour des textes et la malignité de la musique. (D. Gillebert)

 

 

Johnny DOWD : "Pictures from life’s other side" (Koch Records, 1999) 

XD802H (réf. Médiathèque)

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Texan qui a grandi dans l’Oklahoma, Johnny Dowd, notre "borderline" préféré nous propose son approche cauchemardesque de l’Amérique. Une sorte d’anthologie ténébreuse de la musique folk américaine entre blues gothique et country torturée. Une mixture psychotique pleine de feedback filtrée par sa vision violente et meurtrière de l’"American way of life". La rythmique hantée éjecte le fatalisme des mots. Les chansons sont menaçantes et mystérieuses, la peur s’infiltre et vient contaminer la plus banale des normalités… (D. Gillebert)

 

 

THE WISDOM OF HARRY : "Stars of super 8" (Matador, 1999) 

XW760S (réf. Médiathèque)

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Shotgun

Disney queen

Nous retrouvons avec un certain plaisir, dissimulé derrière ce nom, Peter Astor (Weather Prophets), figure emblématique des eighties glauques. Après plusieurs années d’errance, cet expatrié chronique nous invite à partager sa ferme douceur, sa lenteur obstinée et son pouvoir contemplatif. Un album partagé entre chansons acoustiques porteuses de doutes et électroniques en perte d’espaces. (D. Gillebert)

 

 

 

SKYRAY : "Womb" (Space Age Recordings, 1999) 

XS467C (réf. Médiathèque)

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Nouvelle production du label  Space Age (Experimental Audio Research, Spacemen 3, Spectrum) qui mélange habilement l’expérimentation électronique et l’héritage du psychédélisme. Ce projet solo de Paul Simpson (Teardrop Explodes) nous plonge pendant septante minutes dans les grands fonds marins. La descente en apnée vers les abysses est rythmée par la défiance silencieuse à l’écoute du ralentissement de la respiration et des bulles d’ivresse musicale. (D. Gillebert)

 

 

NOD : "Radio giddy-up" (Smells Like Recordings, 1999) 

XN646D (réf. Médiathèque)

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En considérant l’ère du digital comme la plus grande campagne de marketing de ce siècle, il est réjouissant de constater qu’un groupe comme Nod puisse exister. Dans sa formule rock basique d’avant la révolution technologique et de sa grande normalisation, ces musiciens américains au travestissement ludique s’évadent avant que ne retombe la chape de plomb du retour à l’ordre des choses. (D. Gillebert)

 

 

ATTWENGER :

"Most" : MN3100 (réf. Médiathèque)

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 "Luft" : XA894A (réf. Médiathèque)

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"Pflug" : XA894C (réf. Médiathèque)

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"Song" : XA894D (réf. Médiathèque)

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Wama liaba

Woam werdn

Voici encore un groupe dont on ne parle pas et c’est bien dommage. Autrichien mais pas chien de garde pour un sou. Une musique qui échappe à toute classification. Le chanteur, dont le timbre de la voix rappelle un peu les Fabulous Trobadors, s’exprime en patois germanique. Le fait qu’on ne comprenne rien au texte n’enlève rien à la sensation d’envoûtement qui se dégage de cette musique sans frontière. Sensation de fête, de transe, de pogo musette ou de folk hardcore. La musique est surtout axée sur les rythmes provenant des percussions et de la batterie bien sûr, mais aussi du jeu sans pareil de l’accordéon omniprésent, de l’harmonica, de quelques loops et de la voix si particulière de Markus Binder. Binder que l’on retrouve sans voix mais au tuba et manipulant une " harpe mâchoire " sur une plage de Orchester 33 1/3, projet allemand aux frontières du jazz et des musiques électroniques, ainsi que sur le CD de Sam Auinger & Rupert Huber, Berliner theorie, mais c’est une autre histoire, ou plutôt une autre page de la même histoire. Déjà quatre albums à leur actif depuis le début des années 90, classés dans les collections "Rock" et "Musiques du monde". (P.C. Offergeld)

 

 

 

 

 

Frank PAHL

"The cowboy disciple" : XP019A (réf. Médiathèque)

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"The romantic side of schizophrenia" : XP019B (réf. Médiathèque)

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"In cahoots" : XP019C (réf. Médiathèque)

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Faut-il parler des génies inconnus, comme Frank Pahl, ou garder pour soi tout le plaisir de se promener dans leur monde étrange ? Ces terres vierges et fragiles, hantées par la schizophrénie (romantique en l’occurrence), toujours à deux doigts de sombrer dans la réalité, ne sont à visiter que seul ou accompagné de personnes de confiance, car il suffirait de très peu de chose, un geste maladroit ou un faux pas, pour entrer dans le mauvais tiroir du rêve tissé tout autour ou pour que tout s’écroule sur vous. Musique de funambule, chansons en équilibre dans les airs, instruments maintenus en apesanteur par leurs propres souffles… Musique évidemment inclassable dans les catégories d’ici-bas. Et pourtant, c’est au moyen d’instruments bien terrestres et de voix presque humaines que la magie a lieu : ukulele, accordéon, clarinette, sax, piano, marimba, mandoline, balalaïka, violons, guitare, batterie et 36 autres objets et instruments préparés et manipulés avec finesse et tout de même par des esprits un peu fêlés. Aux côtés de Frank Pahl on retrouve toujours la même bande d’allumés participant aux projets musicaux les plus libérés des conventions. Amy Denio, Eugène Chadbourne, Jessica Lurie, Tom Cora, Luc Houtkamp et bien d’autres ; les connexions sont infinies. La base de données accessible par "Mediaquest" vous permet de tracer vos propres pistes dans ce labyrinthe musical. Au départ de quelques références. (P.C. Offergeld)

 

 

 

COBRA STRIKE : "The 13th scroll" (Ion, USA, 1999)

XC531O (réf. Médiathèque)

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Sur une rythmique de Powers Rangers profanant la chambre de Barbie, du seau de Buckethead, jaillit une guitare-culte tel un cobra anabolisé. Bonjour l'hypnose, les symboles, et les phrasés subliminaux!. C'est énorme, une fumisterie jouissive, dégoulinant d'envolées guitaristiques excessives, submergée de spirales culturistes et d'arabesques occultes, se plaisant à emporter au fond de ses anneaux magiques tout un peuple d'esclaves hardeux gonflés de silicones techno. L'extase est cachée dans les replis de cette virtuosité lourdingue à souhait. (Avec, en prime, la "main invisible" de Bill Laswell) ! (P. Hemptinne)

 

 

TWO DOLLAR GUITAR : "Weak beats and lame-ass rhymes" (Smells Like Records, USA, 1999) 

XT965B (réf. Médiathèque)

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Solitaire

Green room

Très classe, ce rock boiteux, lymphatique, aux musculatures débiles, mais très entraînant dans sa coulée nonchalante, continue! Atmosphérique, comme on dit, rock ballades en suspension, en caravane dans un paysage vide, morne, et de temps en temps, mille reflets pétillent sur la mer morte. Poudre aux yeux. Rock sphinctéral. Genre "Palace", avec, au galop ralenti, un groove jazzy et, par-ci par-là, apparition partielle d'un esprit crooner, pour la flambée nocturne en plein bled. Avec en tout cas Steve Shelley de Sonic Youth. (P. Hemptinne)

 

 

 

ENSEMBLE 4:33 & NETE & DJ KUBIKOV : "Falls" (Long Arms Records, Russie, 1997)

XE565R (réf. Médiathèque)

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Un ensemble technoïde moscovite. Des sons atmosphériques sur base techno, dont certains ne déparent pas le répertoire d’Aphex Twin; tout cela avec une chanteuse et un violon obsessionnel, sans oublier une basse, une clarinette et autres loops et échantillons. A mettre dans le rayon "découvertes originales". (B. Molenkamp)

 

 

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