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Les films pour adolescents
1. C’est si bon (TN8470)
2. État de violence (TN8467)
3. La Potka (TN8463)
4. Risquer sa route (TN8466)
5. C’est dur de trouver les mots (TN8465)
6. Solitudes (TN8472)
7. La Teûté (TN8464)*
8. À la folie et pas du tout (TN8468)
Les films pour adultes
1. Les ailes du désordre (TN8469)
2. Ce rayon de soleil (TN8461)
3. Je peux pas m’en passer (TN8471)
4. Comme une vague (TN8462)
*Suite à une réévaluation du catalogue, ce titre à été retiré de la collection par le Comité. Ce titre est toujours disponible à la Médiathèque.
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Parmi les nombreux films sélectionnés par la Médiathèque, il nous a semblé intéressant de mieux faire connaître la série de documents intitulée « Un film pour en parler ». À l’heure où la jeunesse est souvent désemparée face au monde qui l’attend et où les parents et éducateurs se sentent bien démunis face aux jeunes en dérive, ces documents apportent aux uns et aux autres des éléments de réponse. Mieux encore, ils induisent une réflexion et permettent d’ouvrir le dialogue entre adultes et adolescents.
Résultat d’une démarche originale développée depuis plus de dix ans par La Cathode, cette collection aborde les problèmes que peuvent rencontrer les adolescents d’aujourd’hui: relations parents-adolescents, violence, prévention du sida, alcool, goût du risque, premières relations amoureuses, toxicomanie, solitude et suicide. Des jeunes ont été associés à la préparation des films: choix des thèmes, réflexion préalable et participation au scénario.
Certains sujets font l’objet de deux films: le premier, destiné aux 13-19 ans, comporte une part importante de fiction, le second s’adresse à leurs parents ou aux éducateurs et est essentiellement constitués de témoignages commentés par un spécialiste.
8 films pour adolescents et 4 films pour adultes
Les films pour adolescents, d’une durée de 26 minutes, sont conçus pour servir d’introduction à un travail de réflexion de groupe, et surtout, comme l’indique le titre générique de la collection, pour provoquer une prise de parole. Chaque fiction comporte de courtes interviews. Le mélange de réalité et de fiction permet au jeune spectateur de concilier identification et distance. Le côté amateur du jeu d’acteur des jeunes en accroît la crédibilité auprès du public cible.
Les films destinés à la communauté éducative durent 45 minutes.
« Les ailes du désordre », consacré aux relations parents-adolescents, pourrait constituer une introduction idéale à la série. Les autres films qui abordent respectivement la violence, l’alcool et le suicide, sont en relation avec les documents destinés aux 13-19 ans; on y retrouve les mêmes témoignages sous une forme plus approfondie. Les programmes sont construits sobrement et constitués exclusivement de témoignages d’adolescents ou de jeunes adultes.
Après chaque thème, l’intervention d’un psychothérapeute, spécialiste du sujet, permet de «décoder» et d’analyser les témoignages qui viennent d’être exprimés. La validité des propos sur l’alcool dans «Je peux pas m’en passer» dépasse largement la problématique des jeunes et peut sans doute s’appliquer à toute personne concernée.
Aucun jugement n’est porté sur les personnages réels ou fictifs vu à l’écran. Ils parlent, c’est tout et c’est déjà beaucoup car ces documents sont manifestement porteurs d’espoir pour ceux que hantent la drogue, l’alcool ou le désespoir. Face aux dangers du repli sur soi, la prise de parole est clairement la thérapie proposée ici.
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